Journal du Cameroun »

  • La croissance du Cameroun devrait se situer à 4,2 % en 2019 (FMI)

    Posted 2019-05-04 12:18:03 by: admin

    Les perspectives économiques du Cameroun demeurent favorables à moyen terme, la croissance devant progressivement augmenter à 4,2% en 2019 contre 4% l'année d'avant, ont conclu les services du Fonds monétaire international (FMI) au terme de leur 4ème revue du programme appuyé par l'accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC).L'institution financière fonde son optimisme sur l'accroissement projetée de la production de pétrole, l'achèvement des projets liés à la Coupe d'Afrique des nations (CAN) de football 2021, mais également la mise en exploitation de grands projets d'infrastructures dans les secteurs de l'énergie et du transport, devant porter la croissance du produit intérieur brut (PIB) à moyen terme à environ 5-5½ %. De même, la consolidation budgétaire, sur la période 2019–2021 ainsi que le renforcement du rapatriement des devises, favoriseront la reconstitution des réserves de la Banque des États de l'Afrique centrale (Beac) alors que des réformes structurelles, visant à accroître l'efficience de l'investissement, à réduire les passifs conditionnels des entreprises publiques et à favoriser le développement du secteur privé, contribueront à améliorer les perspectives de croissance à terme. Selon le FMI, dont les experts ont séjourné au Cameroun du 23 avril au 3 mai, l'inflation demeure faible, mais est orientée à la hausse soit 0,8% en 2017 à 2,3% en mars 2019 (sur un an), en raison principalement de l'augmentation des prix de l'alimentation et avec des variations considérables, selon les régions. Jugeant l'exécution du budget en 2018 «globalement conforme au programme», l'institution financière de Bretton Woods constate aussi que les recettes et les dépenses, principalement l'investissement public, ont été plus élevées que prévu. Ainsi, en dépit d'un financement considérable, les dépôts nets de l'État à la BEAC ont diminué de 0,5% du PIB, les autorités ayant effectué des ...

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  • Afrique du Sud: le principal parti d’opposition appelle à « donner une chance au changement »

    Posted 2019-05-04 11:50:07 by: admin

    Le chef du principal parti de l'opposition en Afrique du Sud, Mmusi Maimane, a appelé samedi à "donner une chance au changement" lors des élections générales de mercredi, dans un pays dirigé depuis un quart de siècle par le Congrès national africain (ANC). "Vous avez besoin d'être courageux et peut-être faire - mercredi quand vous allez voter - quelque chose que vous n'avez jamais fait auparavant", a lancé le patron de l'Alliance démocratique (DA), devant plus de 10.000 supporters réunis à Soweto, dans la grande banlieue de Johannesburg. "Je vous l'assure: ce courage paiera toujours", a-t-il assuré dans le stade de Dobsonville, le quartier dont il est originaire. "Je vous demande seulement de donner une chance au changement", a-t-il ajouté à l'adresse des électeurs déçus de l'ANC, le parti au pouvoir depuis les premières élections multiraciales de 1994. L'ANC, fer de lance de la lutte contre l'apartheid, a été "un temps un mouvement, mais maintenant, c'est un monument, une simple relique du passé", a estimé Mmusi Maimane, 38 ans. "Ils ont été un moment nos libérateurs, mais aujourd'hui nous devons nous libérer d'eux." Lors de son dernier grand meeting avant les élections, Mmusi Maimane, en costume et chemise bleu, sans cravate, a dénoncé, comme tout au long de sa campagne, la corruption, le chômage et la pauvreté qui gangrènent l'Afrique du Sud, première puissance industrielle du continent. "On ne peut pas s'empêcher de se demander comment la génération qui a sacrifié tant pour notre liberté (...) se sentirait en voyant comment les choses ont tourné", a-t-il relevé. "Comment se sentiraient-ils quand 1,2 trillion de rands (0,75 trillion d'euros) ont été volés (....). Pensez aux hommes et femmes (...) qui n'ont pas d'espoir pour trouver un emploi (...). Plus de 50% de notre population vit dans la pauvreté", a-t-il poursuivi. "Nous avons besoin de changement et nous en avons besoin maintenant", a-t-il affirmé, ...

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  • Rare manifestation pro-démocratie en eSwatini (ex Swaziland)

    Posted 2019-05-04 11:50:06 by: admin

    Plusieurs milliers de personnes ont manifesté pour des réformes démocratiques dans le petit royaume d'eSwatini, l'ex Swaziland, où les partis politiques sont interdits depuis 1973, a constaté un correspondant de l'AFP. Quelque 3.000 manifestants, dont beaucoup portaient des T-shirts rouges, sont descendus vendredi dans les rues de Manzini, la deuxième ville du pays, malgré une forte présence policière. Les partis politiques et les organisations pro-démocratie sont interdits depuis près de cinquante ans dans ce petit pays enclavé entre l'Afrique du Sud et le Mozambique et gouverné par le roi Mswati III qui en contrôle les 1,3 million d'habitants. Selon un des organisateurs, Wandile Dludlu, du Front uni démocratique du Swaziland (SUDF), la situation politique a atteint un point critique dans le pays dont le roi, qui gouverne par décret, est le dernier monarque absolu d'Afrique. "La marche a été un énorme succès. C'était très encourageant de voir des jeunes et des femmes défier les mesures mises en place par l'Etat pour étouffer les libertés", a-t-il assuré. "Les Swazis veulent pouvoir élire leur propre gouvernement, a-t-il ajouté, dans un royaume dont les autorités se servent d'une législation anti-terrorisme de 2008 pour arrêter les opposants et partisans de la démocratie. Cet article Rare manifestation pro-démocratie en eSwatini (ex Swaziland) est apparu en premier sur Journal du ...

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  • « On nous mettait la pression pour partir »: des salariés de France Télécom témoignent

    Posted 2019-05-04 11:50:05 by: admin

    Pressions pour quitter l'entreprise, isolement, mobilité forcée: trois hommes, parties civiles au procès de France Télécom et de ses ex-dirigeants qui démarre lundi à Paris, racontent comment leurs conditions de travail à la fin des années 2000 les ont fait sombrer dans la dépression. L'entreprise France Télécom et ses ex-dirigeants comparaissent pour "harcèlement moral". Dans leur ordonnance de renvoi, les juges d'instruction décrivent un "harcèlement organisé à l’échelle de l’entreprise". Les dirigeants voulaient supprimer 22.000 postes entre 2006 et 2008 et procéder à 10.000 changements de métier. - "La phobie monstrueuse" - "J'étais cadre informatique dans le Nord quand la réorganisation a commencé. Alors que j'avais une vingtaine de personnes sous mes ordres, j'ai perdu peu à peu mon personnel", raconte Yves Minguy, entré à France Télécom en 1973. "On sentait bien qu'il y avait des objectifs pour des départs. On nous mettait la pression pour partir". En 2009, il se retrouve au placard: "six mois sans rien faire". "Les trois premières semaines, ça va. Puis c'est le drame". Il retrouve un poste dans un service qui veut bien le "reprendre". "Mais un matin, sans crier gare, on me dit: +Tu poses tes affaires, tu vas sur un plateau répondre au téléphone+". Cela lui fait l'effet d'"un coup de fusil". Il tombe en dépression. "Si mon épouse ne m'avait pas soutenu, je ne serais plus là". Le but, selon lui, était de le "déstabiliser". Aujourd'hui encore, Yves Minguy, 67 ans, est "incapable" de retourner dans un bâtiment de France Télécom, devenu Orange en 2013. "J'ai une phobie monstrueuse". Le procès va être "un moment difficile". "Le but pour moi n'est pas financier. J'attends qu'on nous dise: +Oui, on a fait une erreur, on vous a démoli+. Mais jusqu'ici, ils sont dans le déni absolu". - "Argent sale" - Claude (prénom modifié), 59 ans, était le manager d'une équipe de douze téléconseillers. Début 2007, ...

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  • Dix ans après les suicides à France Télécom, les ex-dirigeants au tribunal

    Posted 2019-05-04 11:50:03 by: admin

    La vague de suicides à France Télécom à la fin des années 2000 était devenue le symbole de la souffrance au travail. L'entreprise et ses ex-dirigeants dont le PDG Didier Lombard sont jugés à partir de lundi pour "harcèlement moral", un procès aux allures de première en France. Il y a 10 ans, (ancien opérateur public, privatisé en 2004, puis devenu Orange en 2013) faisait la Une des journaux en raison des suicides parmi ses : en 2008 et 2009, 35 employés ont mis fin à leurs jours. En juillet 2009, un technicien marseillais de 51 ans se suicidait après avoir mis en cause dans une lettre le "management par la terreur". Deux mois plus tard, une salariée de 32 ans se jetait par la fenêtre de son bureau à Paris, sous les yeux de ses collègues. Une première plainte était alors déposée par le syndicat Sud, suivie d'autres, et d'un rapport accablant de l'inspection du travail. Pendant l'enquête, les juges d'instruction ont examiné les cas de 39 salariés: dix-neuf se sont suicidés, douze ont tenté de le faire, et huit ont subi un épisode de dépression ou un arrêt de travail. Le procès, qui doit durer plus de deux mois, sera suivi de près par les entreprises, les syndicats et les spécialistes du monde du travail: il pourrait aboutir à des condamnations pour un harcèlement moral institutionnel, différent des cas classiques où le lien est direct entre l'auteur présumé et sa victime. France Télécom est la première grande entreprise à comparaître en France pour "harcèlement moral", défini par le code pénal comme "des agissements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail". Sur le banc des prévenus prendra place Didier Lombard, qui a dirigé le groupe de 2005 à 2010. Devant des cadres en 2006, il avait donné le ton: "Il faut qu’on sorte de la position mère poule (...). Ce sera un peu plus dirigiste que par le passé". Coutumier des formules choc, il avait parlé, au pic de la ...

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  • Procès France Télécom: la valeur de « l’être humain sur le marché du travail » en question

    Posted 2019-05-04 11:50:02 by: admin

    "Que vaut un être humain sur le marché du travail?" Le procès de France Télécom et de ses anciens dirigeants pour harcèlement moral ayant conduit à une vague de suicides, revient à poser cette question, selon le Dr Marie Pezé, pionnière du traitement de la souffrance au travail. QUESTION: Que signifie ce procès (qui s'ouvre lundi à Paris, ndlr) pour le monde du travail? REPONSE: C'est le procès qui met au jour de manière exemplaire ou caricaturale ce que l'entreprise peut faire subir à des salariés pour qu'ils partent, ce qu'on appelle désormais le "harcèlement stratégique", qui pose finalement cette question: que vaut un être humain sur le marché du travail? On oublie que la définition même du harcèlement moral ne retient pas l'intentionnalité mais des conditions de travail à répétition ayant pour conséquence de générer l'atteinte à la santé. C'est important, car beaucoup de managers et chefs d'entreprise ont à l'esprit que tant qu'ils n'ont pas l'intention forte de martyriser leurs salariés, ils ne sont pas dans le cas du harcèlement moral. Dans le cas de (l'ex-patron de France Télécom, devenu Orange) Didier Lombard, il avait créé en interne une école de management, des techniques, pour faire partir les gens comme les déplacer à l'autre bout de la France et les changer de métier. Je n'aimerais pas être à la place des magistrats (...). S'ils s'en tiennent strictement à la loi, il y aura condamnation. S'ils décident, en période de très grave crise économique, de nuancer la responsabilité qui pèse sur les employeurs, ce sera un message de désinhibition supplémentaire. Q: Les organisations du travail ont-elles évolué depuis l'affaire? R: Je ne pense pas qu'elle ait servi de leçon. Dans tous les secteurs il y a des suicides, des syndromes d'effondrement, des dépressions, avec des gens dont les fonctions cognitives sont définitivement touchées, des maladies cardiovasculaires, de l'hypertension, des ...

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  • Abraham Boualo Kome, nouveau président de la Conférence épiscopale du Cameroun

    Posted 2019-05-04 11:18:03 by: admin

    L'évêque de Bafang (Ouest), Abraham Boualo Kome, 50 ans, a été désigné président de la Conférence épiscopale nationale du Cameroun (Cenc) au terme, vendredi, de l'assemblée plénière annuelle du clergé tenue dans la capitale du pays, Yaoundé.Il remplace à ce poste Samuel Kléda, arrivé au terme de son mandat de 3 ans et dont les rapports étaient par ailleurs exécrables avec le gouvernement, du fait de ses prises de position virulentes vis-à-vis, notamment, de la longévité aux affaires du président Paul Biya, du processus de démocratisation en panne ou encore des atteintes aux droits de l'homme attribuées au régime. La Cenc  ambitionne de permettre, à tous les évêques du pays, d'exercer conjointement leur charge pastorale en vue de promouvoir davantage le bien que l'Église offre aux hommes, en particulier à travers des formes et des méthodes convenablement adaptées aux circonstances.  À l'exemple de son président sortant, cette instance n'a jamais ménagé le pouvoir en place face à ce qu'elle considère comme les multiples entraves aux libertés fondamentales des citoyens. Cet article Abraham Boualo Kome, nouveau président de la Conférence épiscopale du Cameroun est apparu en premier sur Journal du ...

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  • Suppression des mots «Anglophone» et «Francophone» : la commission Musonge dément

    Posted 2019-05-04 10:56:07 by: admin

    Le président de cette instance rappelle que cette proposition des experts n’a encore été ni examinée, ni adoptée. Dans un communiqué rendu public le 3 mai 2019, le président de la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme (Cnpbm) du Cameroun dément avoir suggéré de bannir l'utilisation des mots "Anglophone" et Francophone". Peter Mafany Musonge répond ainsi à des informations en circulation quelques jours plus tôt sur le sujet. Le président de la Cnpbm rappelle que cette suggestion avait été faite par la vingtaine d’experts réunis à la faveur du colloque sur le thème « le multiculturalisme à la croisée des chemins, entre tradition et modernité ». Colloque organisé par la commission Musonge les 24 et 25 avril 2019 à Yaoundé, au Cameroun. Parmi les 62 recommandations faites à la Commission, figurait, la suppression des termes « Anglophone » et « Francophone » dans le langage officiel, « parce que cela ne reflète pas l’identité authentique camerounaise », pensent-ils. Peter Mafany Musonge informe que cette proposition n’a ni été examinée, ni été adoptée en session de la Commission. Encore moins soumisse au président de la République du Cameroun. La commission a en effet un rôle purement consultatif, selon les textes de janvier 2017 qui crée cette instance. Cet article Suppression des mots «Anglophone» et «Francophone» : la commission Musonge dément est apparu en premier sur Journal du ...

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  • Libye: 161 migrants interceptés par les garde-côtes

    Posted 2019-05-04 10:50:05 by: admin

    Les garde-côtes libyens ont intercepté en mer Méditerranée 161 migrants à bord de deux embarcations jeudi soir et les ont ramenés en Libye, ont annoncé le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) et la marine libyenne. Ces "réfugiés et migrants" ont été débarqués à Al-Khoms, situé à 100 km à l'est de Tripoli, a précisé le HCR. Un centre de détention de migrants se trouve dans cette ville côtière située à 120 kilomètres à l'est de Tripoli. Dans un communiqué publié samedi, la marine libyenne précise que ces 161 migrants, dont 15 femmes et cinq enfants, ont été interceptés sur "deux bateaux pneumatiques" à environ 150 kilomètres au nord-ouest d'Al-Khoms. Mercredi, la marine libyenne avait annoncé avoir ramené à Al-Khoms 96 migrants, des hommes majoritairement soudanais et bangladais, interceptés la nuit précédente. Quinze candidats à l'exil ont également été ramenés à Zouara, à 120 km à l'ouest de Tripoli, portant à 272 le nombre de migrants reconduits en une semaine sur la côte libyenne, affirme le HCR. Depuis le début de l'année, 1.287 personnes ont été "interceptées/secourues" par les garde-côtes libyens lors de 15 opérations, ajoute le HCR, en remarquant que "les débarquements ont drastiquement chuté si on compare aux données réunies sur la même période en 2018 (5.257 personnes) et 2017 (3.509 personnes)". Les agences de l'ONU et organisations humanitaires rappellent régulièrement leur opposition à ce que les migrants arrêtés en mer soient ramenés en Libye, en proie au chaos depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011 et où ils se retrouvent placés "en détention arbitraire", ou à la merci de milices. Le pays est plongé dans une nouvelle spirale de violence depuis l'offensive militaire lancée le 4 avril par Khalifa Haftar, homme fort de la partie orientale, pour conquérir Tripoli, siège du gouvernement d'union nationale (GNA) reconnu par la communauté ...

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  • Un Boeing 737 finit son atterrissage dans un fleuve en Floride

    Posted 2019-05-04 10:50:03 by: admin

    Un Boeing 737 avec 143 personnes à bord a manqué vendredi soir son atterrissage sur une base navale de Floride (sud-est des Etats-Unis) lors d’un orage et terminé sa course dans un fleuve, sans faire de blessé grave. L’appareil, qui arrivait de la base américaine de Guantanamo à Cuba avec 136 passagers et 7 membres […] Cet article Un Boeing 737 finit son atterrissage dans un fleuve en Floride est apparu en premier sur Journal du ...

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